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En hommage à Brahim Akhyat, l’un des fondateurs de l’association de l’université d’été d’Agadir (UEA), cette dernière organisa les 16-17 et 18 juillet 2010, sa neuvième session à la salle des fêtes de la municipalité d’Agadir. Durant deux jours (16 et 17), les conférenciers venus de l’Afrique du nord, de l’Europe et des USA, penchèrent sur l’analyse de différentes problématiques liées à la civilisation amazighe dans son passé, son présent et son avenir. La question centrale était de saisir les conditions sociales, historiques, anthropologiques et politiques qui garantirent la continuité de cette civilisation dans le temps et dans l’espace malgré la marginalisation officielle dont elle soufrait depuis des siècles.
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L'université d'Eté d'Agadir, une association autonome à but non lucratif, crée en 1979 à Agadir organise à la salle de la municipalité, la 9ème session de l'université d'été d'Agadir. Cette année , elle coïncide avec la célébration de son 30ème anniversaire. Plusieurs universitaires, artistes, écrivains et poètes interviendront à ce colloque consacré à la civilisation amazighe et à ses questions de continuité.
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« La déclaration d'Azrou » émane du Comité préparatoire pour la constitution d’une organisation de la jeunesse amazighe du Maroc central. Le texte avait notamment été présenté à l’occasion de la journée d’études tenue sous le thème "Mouvement amazigh : bilan et perspectives" à Sefrou le samedi 22 mai 2010, organisée par deux associations du Maroc central, « Tawada, pour la culture et le développement » et « Aman, pour le développement durable ». Ces jeunes rassemblés autour de ce comité préparatoire projettent de tenir leur congrès constitutif cet été 2010.
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L'art dramatique amazighe sera à l'honneur cette semaine à Agadir à l'occasion de la 9ème édition du festival national de théâtre amazighe, qui réunira du 7 au 11 juillet, une dizaine de troupes de différentes villes du Maroc. Placé sous le thème : "pour la promotion du théâtre amazighe", le festival est organisé par l'Association marocaine de recherche et d'échanges culturels en partenariat avec l'Institut Royal de la culture amazighe (IRCAM).
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Après son premier livre, «Mohamed Chafik, l'homme de l'unanimité : parcours d'une figure emblématique de la revendication amazighe» au Maroc (2009), Lahoucine Bouyaakoubi publie son premier roman en amazighe. Intitulé «Igdad n Wihran» (Les oiseaux d'Oran), ce roman, sixième dans la région de Souss, (16 romans amazighs au Maroc) vient consolider la production écrite en amazighe, qui, depuis quelques années, a connu une effervescence importante.
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