Du 18 juillet au 3 août, et du 4 au 18 août 2008, à la ville d'Agadir, l'Association Marocaine de Recherche et d'Echange Culturel (A.M.R.E.C) organise la colonie de vacances d’été au profit de 500 enfants amazighs agés de 9 à 14 ans.
Objectifs de la colonie :
La colonie est un espace essentiel, parmi d’autres, pour la formation de la personnalité de l’enfant et sa préparation à assumer la responsabilité.
L’éveil de l’esprit collectif et l’amour de l’autre chez l’enfant.
Crée et renforcer le sentiment de l’esprit du devoir.
Développer le gout esthétique dans les domaines de l’art et de la création.
La perspicacité dans les rapports avec l’autre.
La colonie crée chez l’enfant l’équilibre physique, psychologique et spirituel et lui inculque la bonne conduite.
La colonie estival qu’organise l’Association (AMREC) depuis 2005, se caractérise par le fait que les enfants bénéficient de programmes étuducatifs et culturel qui puise sa référence de la culture et de la civilisation amazighes et renforce, chez eux, l’esprit d’attachement à l’amazighité en tant que langue, culture et identité.
Les activités :
Atelier des arts plastiques.
Atelier d’apprentissage de la langue amazighe (écriture en tifinaghes).
Visite des monuments importants de la ville.
Atelier d’informatique.
Atelier des travaux manuels.
Théâtre et comptines en amazighe.
Sortie vers la plage pour la baignade.
Jeux de distraction, soirées artistiques et culturelles.
la grande association amazighe makhzenienne est devenu comme un ministère. les chefs de l'amrec sont des biznessmans de tamazight; ils sont les maitres de l'ircam et ils prennent l'argent que leur donne le roi du maroc pour le distribuer entre eux et leurs proches. quelle honte! et dire que c'est la 1ère association amazighe marocaine!!oui, mais qui est à 100% au service du Makhzen
Amennou Abdellah est un jeune plasticien amazigh. Il met tout son talent au service de la promotion de l'amazighité. On le trouve presque dans toutes les activités amazighes organisées dans le Souss. De telles personnes on ne peut plus dynamiques et sincères, on les encourage du mieux qu'on peut. On ne les casse pas aussi vilement, aussi crassement. Or, c'est exactement ce qu' a fait M. Abilouch. Un comportement d'autant plus incompréhensible qu'il est le président, hélas, de la section agadiroise de l'AMREC, la plus vieille association amazighe au Maroc.
Que s'est réellement passé ? En fait, M. Abilouch avait demandé à Amennou Abdellah de réaliser l'affiche du festival du théâtre amazigh organisé dernièrement dans la capital du Souss, moyennant la modique somme de 1000 dh. Autant dire rien. Mais pas pour tout le monde. Et pour cause. Une fois que notre jeune plasticien a exigé son dû, M. Abilouch a été immédiatement frappé d'une amnésie presque immédiate. Avec une mauvaise foi sans pareil, il a nié catégoriquement le connaître. Pire, il a même prétendu ne l'avoir jamais rencontré et encore moins vu. Ne soyez surtout pas étonné, les adorateurs du dieu dirham sont ainsi. Et ils ne changeront pas de sitôt.
Mais que faire alors autant d'indécence ? Il faut savoir que notre artiste ne roule pas forcément sur l'or- il est issu d'une famille très modeste-, la dite somme ne l'aurait non plus enrichie. Mais il s'est senti trahi. Il a tout simplement adressé au président nationale de l'AMREC une lettre de protestation. En espérant bien sûr avoir son argent surtout que M. Abilouch ne le paye pas de sa poche. Tout le monde sait qu'il a été généreusement subventionné par l'IRCAM.