Ahcène Mariche, poète kabyle

Ahcène Mariche, poète kabyleAhcène Mariche est né le 21 février 1967 à Tala Toulmouts dans la commune de Tizi Rached à l’est de la ville de Tizi Ouzou en grande Kabylie. Issu d’une famille modeste et jalouse de sa culture. Baignant dans un climat où la culture règne en maître, l’hérédité aidant car son grand-père maternel Ali n SAID était poète troubadour et une maman qui l a toujours bordé avec l’ ACEWIQ et les chants anciens .
Les gènes de poésie ont surgit en l’âme de AHCENE avec les compositions qu’il a signées en étant lycéen en classe de 2ème AS à Larbaa Nath Irathen.
Les années 80 avec leur lot de revendications et le marasme qui y régnait a été un autre ingrédient pour la bonne cuisine de notre Ahcène.

Maroc : on diabolise bien les Amazighs !

Maroc : on diabolise bien les Amazighs !{xtypo_dropcap}A{/xtypo_dropcap} l’entrée de l’université de Meknès, un drapeau amazigh, dessiné d’ailleurs grotesquement à même la terre, a été mis à côté de celui d’Israël. Non sans oublier de mettre un petit ‘’= ‘’entre les deux. Le message est donc on ne peut clair : le mouvement amazigh n’a rien à envier à Israël. Rien que cela ! Et lorsqu’on sait que ce pays est la personnification du mal absolu dans l’imaginaire des baâthistes et tous les mordus de l’arabisme, on peut donc deviner à quel point les disciples marocains de Saddam portent les Amazighs dans leur cœur.

Hammou Ounamir. Le mythe de tous les Amazighs

Hammou Ounamir est une histoire commune à tous les Amazighs. Il en existe des versions différentes selon les régions, mais la structure et le contenu narratif restent commun à quelques détails près. Ce mythe multimillénaire et à l'origine antéislamique conte l’histoire d’un jeune garçon, Hammou Oumanir. Enfant unique, ce dernier vit seul avec sa mère. Des anges jettent leur dévolu sur ce jeune garçon d’une beauté extraordinaire. Ces créatures célestes, figures féminines, le visitent la nuit et lui enduisent la main de henné durant son sommeil. Au réveil, Hammou Ounamir se rend à l’école coranique. Le fqih aperçoit son tatouage au henné et le punit pour être entré dans un lieu sacré avec une décoration profane.