Tous nos voeux de grand bonheur pour cette nouvelle année amazighe 2962 qui frappe à nos portes! ! Qu'elle soit pour vous, pour ceux que vous aimez, une année de bonheur, de santé, de joies, de réussite professionnelle et familiale. Nous remercions l'ensemble des lecteurs occasionnels ou réguliers de ce site et tout ceux et celles qui nous encouragent à poursuivre ce travail ! Lire la suite
L'édition 2011 du Festival Timitar, devenu le rendez-vous annuel des musiques amazigh et des musiques du monde, aura lieu cette année du 22 au samedi 25 juin 2011 à Agadir au Maroc. Depuis 8 ans, le Festival Timitar propose le meilleur des répertoires traditionnel et contemporain. Fédérateur de projets de développement régional, Timitar favorise également la créativité des artistes locaux.
Le prénom était toujours un champ de conflit idéologique et politique. Le fondateur de l’empire almohade Al-Mehdi ben Tumart a changé les prénoms de ses compagnons dans le cadre d’une idéologie politique très méthodique1 . Selon Al-Baidak, Ibn Tumart demanda à ses compagnons de changer leurs prénoms et d’adopter les prénoms « d’Assahaba » (les compagnons du prophète). C’est le cas de Faska l’un des premiers chefs guerriers almohade, qui a pris le prénom de Omar que lui a choisi Al-Mahdi ben Tumart2.
La question de l’amazighité du Maroc relève de grandes questions politiques auxquelles une réponse équitable et urgente doit être faite pour la construction d’une société équilibrée et moderne. L’amazighité, victime d’un véritable déni, continue à être occultée de tous ses droits légitimes. Le mouvement amazigh dont la première revendication a toujours été la reconnaissance de l’identité, de la culture et de la langue amazighes par la loi suprême, a toujours fait de la question de l’officialisation de la langue amazighe une priorité.
Ce débat vient dans une situation, politique et sociale spéciale caractérisée par des changements bouleversants, marquée politiquement par la chute de certaines vieilles dictatures adhérées aux panarabismes (Egypte et Tunisie) grâce à des fortes mobilisations populaires. Le discours officiel du Makhzen (Etat au Maroc), véhiculé directement par ses médias ou indirectement par ses institutions de médiation comme le CNDH (ancien CCDH), tente de présenter le Maroc comme une exception dans la région. Cependant, l’avènement d’un mouvement contestataire de masse baptisé « Mouvement 20 Février » et sa revendication d’un changement réel répondant aux aspirations des millions des opprimés marocains, a démasqué la propagande de l’oligarchie gouvernante.
La chanteuse Zahra N’Soumer est originaire de L’Djemaa N’Saridj, en Kabylie (Algérie). Elle est née au courant de l’année 1955 à Tizi n’At Aïcha (Ex-Ménerville). Elevée par sa grand-mère maternelle jusqu'à l'âge de 15 ans elle rejoindra, par la suite, sa mère à Alger. C'est, ici, que son destin la conduira sur les sentiers de la musique.
Tifyur est un nom composé de Tif qui signifie en Tamazight « mieux que » ou « plus belle que » et de Yur qui veut dire « la lune ». En gros, Tifyur signifie plus belle que lune. Et c'est de la chanteuse rifaine Iman Bouslam qu'il s'agit. Cette dernière est connue pour la première fois du grand public en 2003 dans le cadre de ce qui fut, alors, la chorale Tifyur, composée d’Iman, la chanteuse principale, de Hala et Houda Elamrani, de Loubna Elboujdaini, de Mohamed Elghoul et pour la guitare de Hafid Elboujdaini; tous natifs de Nador dans le Rif, au nord du Maroc.
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